Ma spécialité

Se libérer de l'addiction au téléphone et aux réseaux

Vous n'avez pas décidé de reprendre votre téléphone. Votre main l'a fait. C'est exactement là que travaille l'hypnose : sur le geste automatique, pas sur votre volonté, qui n'a jamais été en cause.

Est-ce vraiment une addiction ?

Le mot n'a pas beaucoup d'importance, et il fait souvent plus de mal que de bien : il enferme, il culpabilise, il donne l'impression d'un défaut de caractère. Ce qui compte est plus simple à observer, et beaucoup plus utile : l'écart entre ce que vous décidez et ce que vous faites.

Vous reconnaîtrez peut-être une ou plusieurs de ces situations :

  • Vous prenez votre téléphone sans avoir eu la pensée de le prendre.
  • Vous vouliez y passer deux minutes, vous levez les yeux quarante minutes plus tard.
  • C'est la première chose que vous consultez au réveil, et la dernière avant de dormir.
  • Vous le vérifiez pendant une conversation, un repas, un film, sans raison précise.
  • Quand il n'est pas à portée de main, quelque chose vous manque.
  • Vous avez déjà décidé d'arrêter. Plusieurs fois. Chaque fois, c'est revenu.

Si vous vous reconnaissez, vous n'avez pas un problème de volonté. Vous avez un réflexe. Et un réflexe, ça ne se combat pas : ça se désamorce. Les médias parlent parfois de « nomophobie », la peur d'être séparé de son téléphone. Le mot importe moins que le geste : c'est sur lui qu'on travaille.

Pourquoi la volonté ne suffit pas

Ces applications n'ont pas été conçues pour vous être utiles. Elles ont été conçues pour retenir votre attention le plus longtemps possible, et des équipes entières y travaillent à temps plein. Quelques mécanismes reviennent systématiquement :

  • Le défilement sans fin : aucune page ne se termine, donc aucun moment naturel où s'arrêter. Votre cerveau attend un signal de fin qui n'arrive jamais.
  • La récompense imprévisible : la plupart des contenus sont fades, quelques-uns sont marquants, et on ne sait jamais lequel arrive. C'est exactement le principe qui rend une machine à sous difficile à quitter.
  • La lecture automatique : la vidéo suivante démarre seule. Partir demande une action ; rester n'en demande aucune.
  • La notification : elle vous interrompt, et le simple fait d'y répondre renforce le geste, un peu plus à chaque fois.

Répétez ce geste cent fois par jour pendant quelques années, et il finit par ne plus passer par la décision consciente du tout. Vouloir s'en sortir « en se forçant », c'est demander à votre volonté de surveiller votre main toute la journée. Elle tiendra quelques jours, parfois quelques semaines. Puis une soirée de fatigue suffira.

Ce que l'hypnose fait, et là où elle agit

L'hypnose n'est ni une méthode de discipline, ni une opération magique. C'est un état de détente proche de la rêverie, que vous traversez déjà plusieurs fois par jour sans le savoir : en voiture sur un trajet connu, dans un livre, sous la douche. Dans cet état, on peut s'adresser directement à la partie de vous qui fabrique les automatismes.

Concrètement, en séance, on travaille sur trois choses :

  • Le moment de bascule. Il y a toujours un instant précis, juste avant le geste : un ennui, une contrariété, un blanc dans la journée. On va le retrouver et le rendre visible, pour qu'il cesse de vous échapper.
  • Le remplacement. Un réflexe supprimé laisse un vide, et un vide se remplit tout seul, souvent par le même réflexe. On installe donc autre chose à la place, quelque chose qui vous appartient déjà.
  • L'ancrage. Un geste simple, à vous, que vous pouvez refaire seul au moment de bascule, sans que personne ne le remarque.

Après la séance, je vous enregistre un audio personnalisé d'une dizaine de minutes, construit avec vos mots et vos images. Vous le recevez sous 48h et vous le réécoutez chez vous, idéalement une fois par jour. Ce n'est pas un bonus : c'est la répétition qui ancre le changement, et c'est là que se joue la différence entre une séance agréable et un résultat qui tient.

Ce que l'hypnose ne fait pas

Elle ne vous fera pas détester votre téléphone, et l'objectif n'est pas de vous couper du numérique : vous avez des proches, un métier, des choses qui passent par là. Le but est de vous rendre le choix : garder ce qui vous sert, et désamorcer ce qui vous prend la main sans votre accord.

Et je ne vous promets pas de résultat. Personne ne le peut sérieusement. Si rien ne bouge après deux séances, je ne vous en proposerai pas une troisième pour la forme : on regardera ensemble si un autre accompagnement serait plus juste.

En petit groupe de 5 à 7 personnes

Le faire à plusieurs, ça change tout

On découvre qu'on n'est pas seul, la culpabilité recule, et l'élan du groupe aide à tenir là où la volonté seule finit par lâcher.

Addictions aux Écrans & Réseaux

Deux heures en visio, dans un groupe fermé. La première heure, on décortique ensemble les mécanismes d'accroche des applications : comprendre comment on vous attrape retire déjà une bonne part du pouvoir de l'accroche. La seconde heure, hypnose collective guidée pas à pas, puis deux ancrages personnels que vous repartez utiliser dès le soir même.

  • Le décryptage des mécanismes utilisés par les applications
  • Une hypnose collective, guidée pas à pas à la voix
  • Deux ancrages personnels, à réutiliser seul chez vous
  • Les audios du groupe, à réécouter sans limite
  • Jusqu'à 3 séances de retour comprises dans le prix
  • Un groupe fermé de 5 à 7 personnes, jamais plus
220€ / personne
1 séance de 2h + jusqu'à 3 retours
Tout compris, rien à ajouter ensuite
Demander ma place

Un groupe démarre dès que 5 personnes sont inscrites. Écrivez-moi pour être prévenu de la prochaine date en priorité. Ce qui se dit dans le groupe reste dans le groupe.

Et si vous préférez en individuel

Le groupe ne convient pas à tout le monde, et ce n'est pas grave. En séance individuelle, on travaille exactement les mêmes mécanismes, mais sur votre journée : vos moments de bascule à vous, vos applications, vos horaires. La séance dure de 1h à 1h15, en visio, et coûte 60€ la première fois, 90€ ensuite.

Si en cours de route il apparaît que le téléphone n'est pas le sujet mais le symptôme de l'ennui, d'une anxiété, ou d'un blocage plus ancien resté sans solution, on le dira, et on ira travailler là où ça se joue vraiment.

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Votre ado ne lâche plus son téléphone ?

Beaucoup de parents m'écrivent pour leur adolescent. Je préfère être direct : l'hypnose ne se pratique jamais contre la personne. Si votre ado n'est pas demandeur, même un peu, même du bout des lèvres, aucune séance ne fera le travail à sa place, et je vous le dirai plutôt que de vous faire dépenser 60€ pour rien.

Si en revanche il ou elle sent aussi que quelque chose lui échappe, écrivez-moi en décrivant la situation : on regarde ensemble, avec vous et avec lui, si un accompagnement a du sens. Et parfois, le plus utile est ailleurs : dans les règles familiales autour des écrans, dont on peut aussi parler franchement.

Vos questions

Ce qu'on me demande le plus souvent

L'hypnose fonctionne-t-elle vraiment contre l'addiction au téléphone ?

Elle agit sur les automatismes, exactement là où se joue le geste de saisir son téléphone sans y penser : c'est ce qui la rend pertinente ici. Je ne promets aucun résultat, personne ne le peut sérieusement. Ce qui fait la différence, c'est ce que vous faites entre les séances : réécouter l'audio, et appliquer les deux ou trois règles simples posées ensemble.

Combien de séances faut-il ?

Cela dépend de l'ancienneté du réflexe et de la place que le téléphone a prise dans votre journée. Je vous donne mon estimation à la fin de la séance découverte, et vous décidez ensuite librement. En groupe, le format comprend une séance de deux heures et jusqu'à trois séances de retour.

Suis-je vraiment accro ?

Le mot importe peu, et il culpabilise plus qu'il n'aide. Observez plutôt l'écart entre ce que vous décidez et ce que vous faites : si vous prenez votre téléphone sans l'avoir voulu, si vous y restez bien plus longtemps que prévu, si son absence vous met mal à l'aise, il y a matière à travailler. Que ce soit « une addiction » ou non ne change rien à ce qu'on fait en séance.

Faut-il supprimer mes réseaux ?

Non. Ce serait la solution radicale qui tient trois semaines. L'objectif est de vous rendre le choix, pas de vous faire disparaître du numérique. Certaines personnes finissent par supprimer une application, d'autres non : ce qui change, c'est que ça devient une décision, et plus un réflexe.

Les séances se font-elles à distance ?

Oui, en visio, depuis chez vous, dans un endroit calme où personne ne vous dérangera. Un casque ou des écouteurs si possible, et de quoi vous installer confortablement. L'hypnose fonctionne aussi bien à distance qu'en présentiel, et votre audio vous arrive ensuite par message.

Est-ce une prise en charge médicale ?

Non. Il s'agit d'un accompagnement de mieux-être, complémentaire et non médical, qui ne remplace pas un suivi médical ou psychologique. Si la situation relève d'une souffrance importante, un professionnel de santé reste votre premier interlocuteur, et je saurai vous orienter.

On commence quand vous voulez

Une séance découverte à 60€, ou une place dans le prochain groupe. Écrivez-moi : je réponds sous 48h, toujours en personne.

Réserver ma séance découverte · 60€
Un point important avant tout. Je ne suis ni médecin, ni psychologue. L'hypnose que je pratique est un accompagnement de mieux-être : elle ne pose aucun diagnostic, ne remplace ni un traitement, ni un suivi médical ou psychologique, et je ne vous suggérerai jamais d'en interrompre un. En cas de souffrance importante, de dépression, d'usage sévère relevant du soin ou de situation de détresse, un professionnel de santé reste votre premier interlocuteur, et je saurai vous orienter vers lui. Aucun résultat ne peut être garanti, car l'efficacité dépend aussi de votre implication.